Accepter d'être limité
- Pascale Burlet
- 30 juil.
- 2 min de lecture

Reconnaître la première limite : le corps
La première limite que nous rencontrons est celle du corps physique.
Accepter d’être limité : voilà un beau thème de méditation.
Accepter sans se résigner
Accepter ne signifie pas baisser les bras. Ce n’est pas se résigner, mais apprendre à vivre avec la vie qui nous est donnée.
J’ai toujours rêvé de liberté, de grands voyages et d’un élan sans frontières. Pourtant, dans ma vie, je me suis souvent sentie limitée, empêchée d’agir, de faire ou de défaire certaines situations. Ces limites, parfois frustrantes, semblaient aussi me protéger : elles m’empêchaient peut-être de me disperser sans mesure.
Donner un sens à la limite
La frustration naît de la limite, de mes limites. Accepter d’être limitée, oui… mais pourquoi ?
Je m’accroche à ma philosophie de vie : toute chose a une raison. Si mes guides spirituels me limitent, c’est probablement pour me protéger d’un danger ou m’orienter vers une autre manière d’être.
Créer à l’intérieur des limites
Être limitée, et accepter de l’être, peut aussi ouvrir un espace plus profond : celui de l’expression, de la créativité et du dialogue avec son âme. C’est une manière de faire connaissance avec qui l’on est vraiment, au fond.
· L’écriture, pour déposer ce qui cherche à se dire ;
· Le dessin, pour donner forme à l’invisible ;
· Le mouvement et la danse, pour habiter autrement le corps.
Une limite seulement apparente
Accepter d’être limitée dans mon corps, dans mon énergie et dans mon espace ne m’empêche pas de sentir que j’appartiens à quelque chose de plus vaste : ce que j’appelle le grand Tout. Je suis ici, et je suis là-bas en même temps. Les limites ne sont peut-être que celles de notre regard sur l’incarnation.



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